Béni est ton visage, béni est ton nom, ma bien-aimée.
Béni est ton sourire qui donne envie à mon esprit de voler, ma bien aimée.
Toutes les nuits et toutes les fois que tu as veillé sur moi,
Mais je ne me suis jamais rendu compte de cela.
Et il est à présent trop tard, pardonne-moi.
Maintenant, je suis seul, débordé de honte pour toutes les années de peine que je t'ai causées.
Si seulement je pouvais m'endormir à nouveau dans tes bras !
Maman, sans toi, je suis perdu.
Tu fus le soleil qui illuminait ma journée.
Qui a présent va m'essuyer les larmes ?
Si seulement je savais ce que je sais aujourd'hui...
Maman, sans toi, je suis perdu.
Traduction de la partie arabe :
Mère, mère, ô ma maman !
Comment ta rencontre me manque, ô maman !
Ta maman, ta maman... ta maman, ta maman... ainsi a dit ton messager.
Dans mon c½ur, dans mon rêve, tu es avec moi, ô maman.
Tu es partie et tu m'as laissé.
Ô lumière de mes yeux !
Ô toi qui est la douceur de mes nuits !
Tu es partie et tu m'as laissé.
Qui, à part toi, me serrera dans ses bras ?
Qui, à part toi, me mettra à l'abri ?
Qui, à part toi, me protègera ?
Ton pardon, maman ! Pardonne-moi...
Béni est ton sourire qui donne envie à mon esprit de voler, ma bien aimée.
Toutes les nuits et toutes les fois que tu as veillé sur moi,
Mais je ne me suis jamais rendu compte de cela.
Et il est à présent trop tard, pardonne-moi.
Maintenant, je suis seul, débordé de honte pour toutes les années de peine que je t'ai causées.
Si seulement je pouvais m'endormir à nouveau dans tes bras !
Maman, sans toi, je suis perdu.
Tu fus le soleil qui illuminait ma journée.
Qui a présent va m'essuyer les larmes ?
Si seulement je savais ce que je sais aujourd'hui...
Maman, sans toi, je suis perdu.
Traduction de la partie arabe :
Mère, mère, ô ma maman !
Comment ta rencontre me manque, ô maman !
Ta maman, ta maman... ta maman, ta maman... ainsi a dit ton messager.
Dans mon c½ur, dans mon rêve, tu es avec moi, ô maman.
Tu es partie et tu m'as laissé.
Ô lumière de mes yeux !
Ô toi qui est la douceur de mes nuits !
Tu es partie et tu m'as laissé.
Qui, à part toi, me serrera dans ses bras ?
Qui, à part toi, me mettra à l'abri ?
Qui, à part toi, me protègera ?
Ton pardon, maman ! Pardonne-moi...